Michel Onfray : Philosophie Populaire
August 24, 2008

Grâce soit rendue à France Culture : tous les jours du mois d’Août nous avons eu droit en direct, de 19 à 20h (pour le commuting du soir donc) aux sessions 2008 de Michel Onfray à l’Université Populaire de Caen.
Une vois belle et ronde, qui coule en manipulant dans une clarté cristalline et une érudition encyclopédique l’histoire des idées et des réflexions philosophiques. En grand hédoniste à l’éblouissant sens des titres, il consacre les sessions de cette année à l’eudémonisme social.
Dans celle du 15 Aout Onfray adresse une problématique capitale dans la pratique moderne de la discipline : sa confiscation par les universitaires à travers l’intimidation par le langage.
Songwriting in Action : The City, the Airport
August 14, 2008
Ce matin sur Radio Sauvagine. Entre une sortie de rocade sinistre sous la grisaille et l’arrivée au bureau dans une ZAC quelconque en périphérie d’une grande ville, le temps a suspendu son vol durant 3mns. Celle du remix de CSS de The City, The Airport par Loney, Dear.
Ce n’est pas tous les jours que l’on tombe sur une mélodie d’une telle beauté stupéfiante. Une évidence biblique dans la progression harmonique jusqu’à ce qu’elle reboucle en une arabesque inattendue. Juste lorsque l’on se remet à peine, médusé, du couplet on chute dans la béance tout aussi irréelle du refrain.
Si le remix de CSS est comme un écrin discret et improbable pour mieux mettre la mélodie en valeur, l’interprétation live dans la vidéo ci-dessus la met à rude épreuve en la soumettant à diverses torsions (les cuivres haletants), à la pulsion rapide de forces contraires.
On pense à la fois à l’exaltation candide du 1er LP des Guillemots et la dynamique d’orfèvre de Belle And Sebastian.
La grâce de la pop musique : transformer le plomb d’un commuting en un moment magique.
Songwriting in Action : Time To Pretend
August 11, 2008
Les 00s sont la 3eme décennie musicale que j’observe avec passion en essayant d’en comprendre les courants, inflexions et tectonique.
Si on veut schématiser, on peut avancer que les 80s étaient écartelées entre le cynisme du post-punk (XTC, Joy Division, Wire, etc …) d’une part et le rock pompier (U2, Simple Minds, ce genre de choses) de l’autre. Les 90s étaient celles d’une musique désabusée et mélancolique (Radiohead, Jeff Buckley, Elliott Smith, Nirvana, trip-hop, Sadcore Californien). Dans les deux cas : du rock adulte.
La décennie 00 sera celle de la prise de pouvoir des teenagers (pas que le groupe, bien qu’il incarne aussi cette mouvance) : le rock est redevenu non seulement une musique mais l’essence même de l’expression de la jeunesse.
Arrogance crâne, rejet en bloc du monde adulte, irrévérence, désir de multiples expériences sensorielles (et autres), énergie hormonale, cette musique là, la génération précédente ne pourra pas se la réapproprier.
Bitter SOA
August 3, 2008

Service Oriented Architecture is the new mantra to ease integration between heterogeneous systems in the enterprise.
Lately, I have been having questions about this approach and this post comes out from different experiences. One being reading Vincent thoughts on the topic on TechItEasy.
The other being this excellent and lively presentation by Jim Webb and Martin “architecture guru” Fowler : SOA without ESB. The last was the presentation from Didier Girard during the excellent Université du SI conference in Paris back in early july. The bottom line of both presentations being : the web works. The Web is resources that are easily accessible.
Using Web Services for different systems integration within the Enterprise should be easy. We should have resources easily searchable and accessible. Hence these questions about how relevant Service Oriented Architecture stands as it is implemented today.



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